Archive pour janvier, 2008

Je deviens multimédia!

Une soixantaine de photos d’Angleterre sont maintenant disponibles à cette adresse :

http://picasaweb.google.fr/oliviergrattongagne/

Je devrais aussi en mettre quelques-unes sur Facebook et mettre quelques vidéos en ligne sous peu. Mes prochaines photos apparaîtront aussi à cette adresse.

Je vous aime!

Olivier

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The Lone dong

 

Piet Mondriand
Piet Mondrian, Composition de jaune, bleu et rouge, 1921, huile sur canvas, Tate Gallery. Londres.

L’aventure londonienne se poursuit avec un réveil pénible et un long tour de métro pour arriver au musée Tate Modern. Le Tate Modern fait partie des quelques grands musées londoniens qui ont choisi d’être gratuits. À mon grand plaisir. Je m’y rends et admire Magritte, Picasso, Duchamp, Miro, Mondrian (probablement mon peintre favori) et plusieurs autres artistes moins connus de l’époque surréaliste. Il y a quelques installations, mais le musée se consacre principalement à la peinture et à la sculpture. J’y découvre aussi une petite salle consacrée à la peinture de jeunes artistes congolais. Ces peintures m’ont frappé par leur vitalité, leur réalisme cru et leur imagination. C’était aussi agréable de constater que le musée londonien s’aventurait un peu plus loin qu’en occident.

Ayant atteint mon niveau de saturation (ce moment particulier où mon cerveau n’est plus capable d’enregistrer de nouvelles informations), je traverse la Tamise et me rends directement à la St Paul Cathedral, dans la City londonienne. La City est un véritable centre-ville à l’américaine (si l’on fait abstraction des rues étroites, des bus rouges et de la conduite à gauche). N’y trouvant pas d’intérêt, je m’engouffre dans le métro pour rejoindre Camden Town. J’y retrouve Daphnée, va chercher mon gros sac à dos chez elle, mange un bon repas végétarien arrosé de cidre bio de l’Herefordshire (miam!). Après les au revoir et un gros câlin, je transite vers la station Victoria pour prendre mon bus vers Bruxelles.

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The Long Don

Camden Town
Camden Town

Adieu moutons, chevaux, Whaley et Peak District, me voilà parti vers la ville la plus intense du Monde : London. D’abord le train vers Manchester puis l’autobus vers la capitale. Parti à 8h le matin de Whaley Bridge, j’arrivai afin à la station Victoria.

J’y rejoins Daphnée, ma cousine qui est établie en Angleterre depuis quelques années. On se retrouve dans un resto à sushi qui distribue les plats sur des convoyeurs (!!) et échangeons nos nouvelles. Le temps que Daphnée participe à une rencontre importante dans un hôtel adjacent, je pars à la redécouverte de Londres. En effet, j’ai eu la chance de visiter brièvement la ville en 2005, alors que j’étais parti travailler à Brighton.

Dans l’ordre, Buckingham Palace, St. James Park, White Hall, la Tamise, le London Eye, le Big Ben et Westminster (le Parlement) passent sous mon regard pendant que je brave le froid et l’humidité.

De retour avec Daphnée, on fait un petit tour dans Camden pour aller visiter le Café dans lequel elle travaille. On me sert des plats inspirés de cuisine végétalienne et biologique et me fait goûter du cidre de poire délicieux.

Revigorés, Daphnée et moi poursuivons notre route plus au nord où quelques amis ont organisé un « Fluffy Cuddly Party » où le doux, le chaud et le soyeux sont à l’honneur. Malgré cette thématique inspirante, je ne peux trouver qu’un chandail de laine dans mon bagage d’ascète. Il y a quand même, au dire de Daphnée, « a good cuddliness factor ». Nous arrivons au petit party. Celui-ci a lieu dans un squat grand comme une école primaire. Après avoir traversé une série ininterrompue de salles complètement vides, nous arrivons au party lui-même. J’y rencontre sommairement les amis de Daphnée. On y chante des chansons, on jam un peu (mon solo fut le point culminant de ma carrière de joueur de cuiller sur tasse de thé) puis je m’endors rapidement, m’entortille dans mon sac de couchage. Incapables de trouver un briquet ou des allumettes, nous nous résignons à laisser les lumières allumées et à ne pas utiliser de chandelles. Je tente tant bien que mal de dormir jusqu’au moment où tout le monde s’endort et que l’on éteigne les lumières pour de bon.

Westminster
Westminster

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Whaley Pont

Pas encore tout à fait remis de la Capoeira, je continue ma route vers Whaley Bridge, village situé au cœur du Peak District National Park. Il faut ici comprendre que les parcs nationaux d’Angleterre sont très différents des parcs nationaux nord-américains. Les trois plus importants parcs (Peak District, Lake District, Yorkshire Dales) sont tous parsemés de nombreux villages et sont très rapprochés des étendues urbaines. Cela est particulièrement vrai dans le cas du Peak District, car les villes de Manchester, Stoke-on-Trent, Sheffield, Leeds et Derby entourent littéralement le parc. Les paysages sont pour la plupart de paisibles collines verdoyantes sur lesquelles quelques dizaines de moutons broutent paisiblement.

À peine arrivé, je suis accueilli par Wayne, mon hôte pour les prochains trois jours. Quelques minutes après avoir échangé nos premières paroles, je réalise que j’ai probablement affaire à la personne la plus relax de tout le Royaumes-Unis. Il vit dans un petit appart semi-fini au centre de Whaley et travaille dans un cabinet d’architecte en face. Quand il ne travaille pas, il joue de la musique, bois du vin blanc ou va prendre des marches dans les environs.

Ce fut donc mon programme pour ma fin de semaine dans le Peak District. Le jour de mon arrivée, Wayne me fit aussi découvrir un typique samedi d’hiver des jeunes anglais. Ça commence à 14h30 au Pub et ça se termine par des Kebabs à minuit et un mal de tête le lendemain!

Je pus heureusement profiter des quelques heures de non-pluie (car le beau temps était impensable) pour découvrir les environs. J’y ai découvert des canaux, de vieilles maisons de campagne, de vieux murs de pierres et quelques poneys très affectueux. Le paysage environnant n’avait rien de spectaculaire, mais pour un Québécois, la vue de tous ces pâturages verts en janvier a de quoi provoquer l’émoi.

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Capoeira

Jeudi, Ken m’a invité à son cours de Capoeira.

Au menu : roues, coups de pieds, esquives, positions impossibles à maintenir, joutes amicales, sueurs, sueurs, sueurs…

J’ai eu la chance de parler avec les autres élèves, tous très gentils et intéressés. La plupart étaient des étudiants de l’University of Birmingham. Sur la dizaine de personnes présentes, il y avait une Albertaine, un Italien et un Grec. Ici, la diversité culturelle se vit au quotidien. Après le cours, Ken m’initia au Fish’n’Chips. Une expérience… très grasse… De quoi annuler tous les effets positifs de l’exercice physique!

Le lendemain, je décidai de le suivre à la piscine, ou il enchaîna 80 longueurs sans arrêt. J’en fis peut-être 50. Au sortir de la piscine, tous les muscles de mon corps me firent savoir que les exercices des dernières 24 heures avaient été un peu trop intenses. Quatre jours plus tard, j’ai encore mal.

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Brum Brum Brum

J’y suis!

Angleterre! Comment ai-je fait pour passer deux ans et demi si loin de toi?

Après quelques heures de vol, de Metro et de bus, me voilà à Birmingham, deuxième ville d’Angleterre, multiethnique, moderne et vivante. Il fait 8 degrés, il pleut, je bois du thé 6 fois par jour, de la bière dans un pub, j’entends des accents extraordinaires, manque de me faire happer par les voitures qui semblent toutes se tromper de cote… Je ne me suis jamais autant senti chez moi à 6000 km de Montréal.

Je suis reçu par Ken, un pur Brumie (le nom des habitants de Birmingham) d’origine jamaïcaine. Il est étudiant en éducation pour les sourds et muets, prof de Capoeira, père de deux enfants et parle un accent dont je vais me souvenir le reste de ma vie. L’aventure commence et je le réalise à peine!

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Quand vous en voulez plus…

Guillaume, un grand ami du secondaire, vient d’ouvrir son propre blogue. Il a suivi l’exemple d’un de ses bons amis… he he… Il vivra un echange en banlieu de Paris, a l’Universite Nanterre.

N’attendez plus: http://guillaumetheriault.wordpress.com/


P.S. Je suis en terre anglophone en ce moment, donc pas d’accent sur les claviers. Des que je retrouve les precieux accents de la langue francaise (et ses cedilles), je corrige mes billets! Promis!

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Pluies

Je suis tombé sur la météo de Bruxelles en janvier. C’est sans équivoques.

Météo Bruxelloises

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