The Lone dong

 

Piet Mondriand
Piet Mondrian, Composition de jaune, bleu et rouge, 1921, huile sur canvas, Tate Gallery. Londres.

L’aventure londonienne se poursuit avec un réveil pénible et un long tour de métro pour arriver au musée Tate Modern. Le Tate Modern fait partie des quelques grands musées londoniens qui ont choisi d’être gratuits. À mon grand plaisir. Je m’y rends et admire Magritte, Picasso, Duchamp, Miro, Mondrian (probablement mon peintre favori) et plusieurs autres artistes moins connus de l’époque surréaliste. Il y a quelques installations, mais le musée se consacre principalement à la peinture et à la sculpture. J’y découvre aussi une petite salle consacrée à la peinture de jeunes artistes congolais. Ces peintures m’ont frappé par leur vitalité, leur réalisme cru et leur imagination. C’était aussi agréable de constater que le musée londonien s’aventurait un peu plus loin qu’en occident.

Ayant atteint mon niveau de saturation (ce moment particulier où mon cerveau n’est plus capable d’enregistrer de nouvelles informations), je traverse la Tamise et me rends directement à la St Paul Cathedral, dans la City londonienne. La City est un véritable centre-ville à l’américaine (si l’on fait abstraction des rues étroites, des bus rouges et de la conduite à gauche). N’y trouvant pas d’intérêt, je m’engouffre dans le métro pour rejoindre Camden Town. J’y retrouve Daphnée, va chercher mon gros sac à dos chez elle, mange un bon repas végétarien arrosé de cidre bio de l’Herefordshire (miam!). Après les au revoir et un gros câlin, je transite vers la station Victoria pour prendre mon bus vers Bruxelles.

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